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La Mongolie Histoire de Mongolie

Histoire Mongolie

Les Empires Pré-Mongols
L’Asie centrale, dont la Mongolie, est un des berceaux ancestraux des premiers hommes : chercheurs, archéologues et scientifiques l’ont prouve au début du 20 émeu siècle ; d’importants et rares vestiges d’habitats préhistoriques ont été mis a jour, lors de prospections archéologiques sur le sol de l’Asie centrale (voir le chapitre sur les monuments préhistoriques).

Chronologie d'Histoire de Mongolie

Age de pierre- 700 000-12 000

Age de bronze- 3000-5000 (du 13 au 11 e siècle avant notre ère)

Age de fer - 5 siècle av. notre ère

Les Empires des Steppes

-Khunuu Guren – 198 Avant notre ère

-Syanbii - 97-130 Avant notre ère

-Juan-Juan – II siècle.

-Turk – Turuu Khaant (552-630)

Khojuu Khaant VIII siecle

-Ouiguur – 745 – 840.

-Kidan – 901 premier khaan de Kidan, 917 premier empire des Kidans, 1025 fin de l’empire.

-Grand Empire Mongol – 13 et 14 siècles Empire Chingiskhanide.

15è siècle 1 er Empire Oirat

17è siècle 2 e Empire Oirat

Fin de la domination Mandchoue :

- Décembre 1911 La Mongolie de Bogd Khaan

-1921 La République populaire Mongole- La révolution 1921

-1939 - La guerre de Khalkhiin Gol

Fin de la domination soviétique.

-1990 – La révolution Démocratique

Les monuments préhistoriques sur le territoire de Mongolie.

Le territoire de la Mongolie, des hautes montagnes de l’Altai jusqu’aux chaînes de Khyangan, du lac Khovsgol jusqu’aux Déserts de Gobi, était habité il y a 200-100 mille ans
Les plus anciens vestiges d’existence d’un homme date du paléolithique inférieur .Les vestiges ont été retrouvés dans les différentes régions de la Mongolie : dans le nord – près de la ville Altan-Bulak, dans le sud – a Omno-Gobi, a Gobi-Altai prés du lac Orog-Nuur, dans les bassins des rivières Onon, Kherulen. La plupart des vestiges se trouve dans les régions de Gobi, car à l’époque paléolithique, le climat était chaud et riche en flore et faune.

La Mongolie est un des pays le plus riche en pétroglyphe qui représentent un héritage de la culture intellectuelle de différentes tribus et ethnies qui ont vécu sur cette terre depuis plusieurs siècles. Il existe des nombreux endroits en Mongolie où l’on peut trouver des pétroglyphes.

Les plus anciens pétroglyphes sont apparues au paléolithique inférieur comme en témoigne par exemple les peintures de la grotte Khoid Tsenkheriin qui se trouve à Khovd aimak. Ce site a été découvert et étudié par une expédition d’archéologues Sovieto-Mongol en 1966. Ces dessins sont particulièrement exceptionnels. Ils sont dessinés sur des roches assez claire (blanc et gris claire) et rugueux avec des couleurs rouge et rose rouge et ils se partagent en 14 parties ou les compositions des peintures ne sont pas liées. Ils ont aussi des différents sujets. Parmi elles (les peintures) on peut voir des animaux jamais vu ou présente sur les autres peintures : des antilopes, des oiseaux, les troupeaux, les chasseurs etc.

Aussi particulièrement les chaînes des monts de l’Altai sont exceptionnellement célèbres et riche par leurs peintures.

Nous avons découvert et étudié une galerie des peintures de roche figurant plus de dizaine des milliers de thèmes, considérée une des plus grandes au monde, qui est distribuée sur un plateau de 15 kilomètres en longueur et 500 mètres en largeur s'étendant le long des bassins des rivières Tsagaan-Salaa et Baga Oigar de la montagne d'Altai Tavan Bogd qui est le sommet le plus élevé dans la chaîne des montagnes d'Altai Mongoles.

Ces peintures ont été dessinées à l’âge paléolithique. Ils sont arrivés à l’apogée de leur évolution et développement à l’âge de bronze et puis ont continué à être graver jusqu’au moyen âgé.

Sur ces dessins vous pouvez voir différents animaux sauvages comme des mammouths, bisons, chevaux, cerfs, loups, ours, canards, poissons et oiseaux ainsi que des cavaliers, des personnages qui chassent des animaux et des couples qui font l’amour aussi bien que des yourtes et des chariots, en bref, tous ce qui représente les différents aspects de la vie quotidienne de cette période.

Les principales étapes de l’histoire de la Mongolie

1. Du paléolithique à l’age du bronze

2. De l’age du bronze à l’age de fer

3. De la période turque à la période Kidan

4. La période Kidan

5. Gengis khan, naissance de la Mongolie

6. La période mandchoue

7. L’ère soviétique : la république populaire de Mongolie

8. Chute du mur de Berlin : « révolution » démocratique et économie de marché

1. Du paléolithique à l’age du bronze

Des vestiges de l’ère paléolithique ont été mis en évidence dans la deuxième moitié du 20eme siècle dans les provinces Ovorkhangai, Gobi Altai, Khovd, Bayan Olgii, et Selenge.

La présence de l’homme sur le sol de l’actuel Mongolie remonte à au moins 500 000 ans comme le confirme les instruments en pierre du bas paléolithique découverts dans la province de Bayankhongor.

D’ailleurs les pétroglyphes les plus anciens datent de cette période.

La région de l’Altai et des grands lacs a été peuplé par des chasseur de l’age de pierre, qui y ont laissé comme preuve de leur passage et de leur talent artistique des dessins remontant au paléolithique supérieur, cad de -20 000 à -15 000, dont les plus remarquable pièces se situent dans la grotte de Khoit Tsenkher.  

On trouve de nombreux vestiges du mésolithique, notamment dans les province de l‘est et du sud mais plus surprenants son les témoignage du néolithique et particulièrement le site de Tamtsag Bulag ou ont été découverts de nombreux instruments à moudre le grain et des houes, preuve d’un mode de vie sédentaire élaboré, basé sur une agriculture développée mais aussi des activité de cueillette et de chasse.

C’est à l’age de bronze (vers le 13eme siècle avant notre ère) que la société sédentaire cède sa place à une société de cavaliers nomades, qui voit le développement de la métallurgie et l’apparition des bronzes de Karassouk dont la Mongolie fut vraisemblablement le centre de production et de diffusion.

La région fut le centre de diffusion des stèles à cerfs dont un grand nombre (env. 500) fut découvert dans le quart nord ouest du pays. Il semble que ces monuments datent de la première décennie avant notre ère. Ils sont la preuve d’une certaine cohérence culturelle sur tout le territoire. retour au plan

2. De l’age du bronze à l’age de fer

L’avènement de l’age de fer dit « ère du cavalier » entérine définitivement le passage au pastoralisme nomade. On forge des armes, des outils, et on parcourt d’immenses distances grâce au cheval sellé. Les contacts entre groupes se multiplient et de puissants groupes de tribus nomades apparaissent vers le milieu du premier millénaire.

Les tribus dominantes sont de souche indo-iranienne dans laquelle on inclut les Scythes de a mer noire et les Saces d’Asie centrale. Le pastoralisme nomade est alors le mode de vie dominant de la partie oriental de l’Europe (actuel Hongrie) à ce qui constitue aujourd’hui la Chine. L’origine exacte de ces peuples nomades n’est pas véritablement définie, tantôt apparenté au « Türks » tantôt au  « Mongols ».

Le cheval a un rôle central dans la genèse des peuples de la steppe d’Asie central. Il permet de contrôler des troupeaux plus grands qui nécessite de plus grands pâturages. Cela crée des conflits, des alliances, et de puissantes tribus apparaissent. Parmi elles, les Hiong-Nu qui, au 2eme siècle avant notre ère, vont fonder un empire puissant, perpétuellement en guerre contre l’empire du milieu, la dynastie Qing (actuel Chine) qui pour se protéger construiront une gigantesque muraille.

A l’empire Hiong-nu, dissou en 155, succédera l’empire des Hsien-pi de 155 à 400, puis entre 400 et 552, l’empire Juan-Juan dont le territoire s’étendait de l’actuel Corée jusqu’au Turkestan russe. Les Juan-juan seront ensuite défaits par les Türks …

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3. De la période turque à la période Kidan

Au début du 6eme siècle, les Türk Tujue de la région de l’Altaï, sont esclaves des Juan-juan. Ils forment une coalition, se révoltent en 551 et mettent fin au Khanat juan-juan. Les Tujue forment alors un immense empire qui obligera l’empire chinois à prolonger sa grande muraille.

En 630, le 1er Khanat Türk est anéanti par l’Empire Tang de Chine. Vers 680, les Tujues reconstruisent leur empire (2eme Khanat) dont le territoire qu’occupe la Mongolie actuelle est le centre.

Empire qui s’est alors scindé en deux partie : une partie orientale qui s’étend de l’Orkhon a la grande muraille et une partie occidental de l’Altai a la perse.

Les Türk apporte un peu de stabilité dans une région caractérisée jusqu’alors par des successions de confédérations. Ils introduisent une vision à long terme pour ce faire développe une écriture et une littérature. Cette écriture dite « écriture de l’Orkhon » est une écriture phonétique utilisant un alphabet dérivé de l’alphabet araméen.

Le deuxième Khanat, fondé par Qutluq Elterish, est finalement réunifié par son frère Qapagan. A la mort de ce dernier, une guerre de succession affaiblira l’empire qui se verra renversé par les Ouïgour en 744.

Les Ouïgour sont apparenté au Türk. Leur domination est à l’origine d’une période de construction intense témoignant d’un haut degré d’art architectural comme en témoigne les ruines de villes et de fortifications défensives qu’on peut observer aujourd’hui. Les Ouïgour , contrairement à tout leurs prédécesseurs, se sont allié au chinois au contact desquels ils ont adopté comme religion le manichéisme. Ils atteindront un haut degré de civilisation, et seront à l’origine d’une littérature religieuse importante.

Vers 840, les kirghiz, des Türk sibérien, profitent d’un rude hiver pour renverser les ouigour et les chasser vers le sud. Ils seront à leur tour vaincus par les Kidan… retour au plan

4. La période Kidan

Venus de Mandchourie, les Kitan fonderons au 10eme siècle une dynastie qui dominera une partie importante de l’Asie centrale. L’empire est l’un des plus puissant de l’orient du moyen age, il contrôle les routes caravanières et le commerce du sel et du fer, et entretiennent des relations avec la chine, le japon, le moyen et proche orient etc..
Les kitan vont construire un véritable réseau de ville dont certaines sont purement guerrières et d’autre plus commerçante ou religieuse. Les cités kitan comportent des fortifications percées de portes sur les quatre cotés, desquelles deux rues convergent vers le centre. Les Kidan développeront l’économie en se basant sur des activités diversifiées tant au niveau du commerce que de l’agriculture. A cette époque, une grande partie de la population était sédentaire. Autour des villes, des espace agricole avec irrigation, associé à une forme élaborée d’élevage du bétail avec des centres vétérinaires.

La capitale impériale des Kidan se situait dans la vallée de l’Orkhon, comme l’avait fait avant eux les Hiong-Nu, les Türk et les Ouïgour. Le bouddhisme est alors la religion d’Etat, mais les autres pratiques ne sont pas interdites. Le règne kitan est caractérisé par une large tolérance et l’œcuménisme. Cette tolérance s’ancrera dans les mœurs puisqu’elle subsistera après le règne Kitan, la religion ne jouant aucun rôle dans le contrôle des tribus.

Au début du 12eme siècle, affaibli par des luttes internes, l’Empire Kitan est renversé par les Jurchen, une tribu forestière originaire de la mandchourie. Les Kitan émigre alors à l’ouest, vers le turkestan.

Des lors, autour de l’Orkhon, c’est le chaos, des guerre tribales incessantes déstabilisent la région, jusqu'à l’arrivé d’un certain Gengis Khan…

5. Gengis khan, naissance de la Mongolie

L’entité mongole en tant que telle n’existe pas réellement avant l’unification par Gengis khan. Elle consiste en une mosaïque de petits peuples d’origine diverse qui vont constituer une nation unique prenant le nom de la tribu dominante (Mongol).

A la fin du 12eme siècle, les Mongols sont installés dans la région des bassins des fleuves Khelen et Onon, formant un petit khanat faiblement structuré. En 1206, Temujin est intronisé Gengis Khan (en mongole on prononce et écrit « tchingis »), grand khan des Mongols, ayant rallié à sa cause les nombreuse tribus turko-mongoles de la région. Des lors prend naissance l’empire mongole qui deviendra le pus grand empire qui n’ai jamais exister dans l’histoire de l’humanité.

La construction de l’empire comporte trois phases :

Première phase, les invasions initiales, entreprise par Gengis khan (1206- 1227), et durant laquelle les Mongols s’empare du nord de la chine dont Pékin, défont le sultan du Khwarezm qui règne sur l’Asie centrale (actuels Uzbékistan, Tadjikistan, Turkménistan, Afghanistan et Iran), traverse le Caucase où ils prennent le dessus sur les Russe et les Turk Qipchak.

Deuxième phase, la période de consolidation et d’expansion, sous le règne d’Ogedei (1229 à 1241), troisième fils de Gengis Khan, qui achève la conquête du nord de la chine (1229-1234) celle de l’Iran, accroît sa domination en Russie, et occupe les Etats caucasiens d’Arménie de Georgie, détruit le royaume turc de la Grande Bulgarie (1230-1240) puis envahie la Corée (1241).

Troisième phase, la période de la Pax Mongolica qui représente l’age d’or des échanges de marchandises et d’idées entre l’Orient et l’Occident, et l’apport des Mongols à la civilisation médiévale en général et à la chevalerie occidentale en particulier est considérable.

Entre 1246 et 1248, sous le règne du grand Khan Guyuk, le Tibet se soumet aux Mongoles. Puis sous le règne de Mongke (1251-1259), neveu d’Ogedebeï, les Mongols atteigne Badgdad, envahissent la Lituanie et la Pologne.

Des lors, lorsque l’empereur Kubilaï, petit fils de Gengis Khan, accède au trône en 1259, il est comme le dit Marco polo, « le plus puissant possesseur de gens, de trésors et de terres qui fut ». Kubilaï transfère la capitale de l’empire à Pékin, fonde la dynastie des Yuan en Chine dont il termine la conquête en 1279, et se trouve ainsi à la tête d’un empire Mongol qui s’étend du fleuve jaune au Danube et de la Sibérie au golf persique.

Un empire prospère et sure : la Politique depuis Gengis Khan avait été sécurisé les voie commerciale de la méditerranée à la mer de chine. Il était dit que «  Une jeune vierge portant sur la tête un plateau d’or pouvait aller du levant au couchant, des rives du pacifique à celle de la méditerranée, sans avoir à subir de personne la moindre violence ».

En 1368, les Mongoles sont chassés de Pékin par les chinois avec l’arrivé au pouvoir de la dynastie Ming. Cet événement signifie la fin des grands empires nomades

6. La période mandchoue

Au 17eme siècle, la Mongolie est partagée entre les Oirat (Mongols occidentaux aussi appelés Dzoungar) et les Khalkha (Mongols orientaux). En 1688, à la suite d’une attaque des Oirat, les Khalkha appellent les mandchou à l’aide. L’empereur mandchou en profite alors pour occuper le pays Khalkha.

Les Bogdo Gegeen, chef religieux règnent des lors en Mongolie. A partir de 1635, huit Bogdo Gegeen se succéderont pendant trois siècles. Seul les deux premiers sont mongols, les autres seront tibétains. Les plus célèbres sont le premier et le huitième.

Le premier, Zanbazar, est le fils du souverain du khanat khalkha le plus important du 17eme siècle. C’est à la fois un immense artiste (bronzier, architecte, orfèvre), un personnage religieux à la base de ‘alphabet soyembo actuellement utilisé (alphabet dit traditionnel) et un politicien. Il est à l’origine de nombreux temples et monastères, parmi lesquels Ikh Khuree, noyau de la future Urga (qui deviendra ensuite Ulaan baatar).

Zanbazar meurt à 90ans en 1724, en laissant une empreinte quasi légendaire sur le pays. Le 2eme Bogdo Gegeen mourra en 1757. Son influence politique incitera les mandchou à ne plus choisir que des tibétains comme réincarnations. Nés et élevés au Tibet, ces derniers se désintéresseront totalement des affaires du pays, à l’exception du dernier d’entre eux Djezundanba qui, haïssant les mandchou, exhorta le peuple mongol à se révolter contre l’occupant. Il est jusqu'à aujourd’hui un symbole de lutte pour l’indépendance. Djezundanba deviendra en 1911 le premier chef d’Etat de la Mongolie indépendante, avec un gouvernement de cinq ministres. Il meurt en 1924, l’année de la proclamation de la République Populaire de Mongolie.

7. L’ère soviétique : la république populaire de Mongolie

En 1911, la dynastie mandchoue est renversée. En 1913, Pékin est contraint de reconnaître, par un traité avec la Russie, l’autonomie de la Mongolie extérieur.

En 1919, les chinois profitent de la révolution russe pour établir, à l’aide des japonais, un gouvernement militaire.

En 1920, le baron Undern-Sternberg, un aventurier sorti d’on ne sait ou, se place à la tête d’un groupe composé de Russes blancs et de mongols, et chasse les chinois. A Urga, il installe un gouvernement de princes mongols. Au départ la population lui est reconnaissante d’avoir remis sur le trône le 8eme Bogdo Gegeen, mais il ne tarde pas à dévier et à commettre des exactions.

C’est alors que Sukhbatar entre en jeux : il part à Moscou en 1921 et jette les bases d’une armé populaire révolutionnaire grâce à laquelle Choibalsan renverse Ungern qui sera fusillé à Novossibirsk le 15 septembre 1921.

En 1924, la monarchie est définitivement abolie et la république est proclamée. Urga est alors rebaptisée Ulaan baatar ce qui signifie héros rouge, en hommage à Sukhbaatar.
Par la suite, ce qui avait débuté comme un mouvement nationaliste contre la domination chinoise se transforme en une dictature dont le nombre de victime n’est jusqu'à ce jour pas chiffrable. Choibalsan, qui dirigea le pays de 1937 à 1952 fut à l’origine de nombreuses exécutions et de massacre envers des modérés des opposant et des religieux.

8. Chute du mur de Berlin : « révolution » démocratique et économie de marché
9 novembre 1989 - chute du mur de Berlin
C’est le début de la fin pour l’ère soviétique. La Mongolie entame sa révolution démocratique pacifiquement sans trouble politique majeur. Des élections libres ont lieu en 1990 et des relations sont établies désormais avec l’occident.
En 1992, une nouvelle constitution est ratifiée, achevant la transition d’un Etat socialiste vers une démocratie, d’une économie planifiée vers une économie de marché.
Cette transition s’effectue dans le calme, mais pas sans souffrance. La pauvreté fait son apparition, l’économie du pays est déstructurée, les gens ont faims…
A partir de 1997, la situation s’améliore. Le pays s’organise peu à peu…
En 2005, George Bush est le premier président américain à se rendre en Mongolie. Il faut dire que le pays fait parti de la coalition en Irak…

Pour plus de détail nous vous conseillons le livre  « MONGOLIE » de Claire SEMIER et Etienne DEHAU paru aux éditions OLIZANE, et dont nous nous sommes inspiré pour rédiger cette partie.

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Des vastes étendues de steppes aux montagnes ondulant à l'infini en passant par le désert unique de Gobi, la Mongolie vous invite à vivre l’authenticité, le partage, la liberté, le bien-être! Laissez-vous guider par le plus vaste afin de savourer le plaisir d’Être tout simplement! S’offrir un espace temps « con-Sacré » à l’écoute de Soi pour s'autoriser à accueillir sa propre immensité! Ouvrez votre cœur à ce qui EST et osez le moment présent!

Pour avoir la fiche technique detataillée merci de Nous contacter  evasionmongolie@gmail.com