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La Mongolie Traditions, culture

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CHAMANISME EN MONGOLIE

chamanisme en MongolieChamanisme dans la steppe Mongole...


Des vastes étendues de steppes aux montagnes ondulant à l'infini en passant par le désert unique de Gobi, la Mongolie vous invite à vivre l’authenticité, le partage, la liberté, le bien-être !

L’Origine du chamanisme en Mongolie :  vient du fait que les différentes peuplades avaient les capacités d’interpréter les phénomènes naturels et initiaient le rapport entre les hommes, le ciel, la terre, le soleil, les étoiles, etc...


A l’époque, les ancêtres mongols commencent progressivement à sortir de leur forêt et commencent à vivre dans les steppes avec leurs troupeaux. En ces temps-là, ils commencent à rencontrer les gens du Sud qui étaient très cultivés. Initialement, s’est établi le lien entre magie & chamanisme. Par conséquent, le chef de la tribu devient le chaman.


Historiquement  le chamanisme s’épanouit  de l’empire de Chinggis Khan à la dynastie de Yuan :   avant de se rendre à la guerre, Chinggis Khan montait au sommet des hautes montagnes et priait, attendant un oracle favorable.


Le chamanisme se vit aujourd’hui à travers des soins rituels, des nettoyages énergétiques, cela participe à la découverte de ses dons, de son enfant intérieur à travers cette sagesse ancestrale sacrée.

La croyance originale du Ciel des mongols a perdu de son importance et dans des circonstances favorables, l’influence du bouddhisme s’est largement répandue.

Aujourd’hui, ce mot d’origine Sibérienne "Chamane" (ou "chaman", "shaman(e)") est aussi une invitation au voyage . "Saman" en toungouse véhicule l’idée de mouvement, essentielle dans la pratique chamanique de transe et d’ envol.  Le chamane, à la fois guérisseur et prêtre, sait entrer en contact avec le monde surnaturel et les esprits des animaux, afin d'y intercéder pour les hommes.  

La langue toungouse est parlée par plusieurs groupes ethniques de Sibérie, du nord de la Mongolie et du nord-est de la Chine. Ces groupes ethniques sont principalement éleveurs de rennes ou chasseurs.

Au quotidien,  les Mongols ont préservé de manière profonde des traces du chamanisme d’hier : l’ovoo, monticule pierreux est le lieu d’offrandes aux esprits, autour duquel, le voyageur ne peut manquer de tourner trois fois, préalablement à le mise en route afin de s’attirer les bonnes grâces des esprits protecteurs...

OVOO

BOUDDHISME EN MONGOLIE

Le Bouddhisme
Temple Aryabala Terelj Mongolie
Bouddha signifie "Éveillé". Le Bouddha Sakyamouni
est un personnage historique, ayant vécu au Vème siècle avant l’ère chrétienne. Prince héritier d’un petit royaume indien, marié, père d’un enfant, il se détourne de
cette vie mondaine pour devenir moine errant. Après une pratique méditative intense, il atteint l’Éveil et décide de se consacrer à l’enseignement de la vérité libératrice qu’il a découverte, ce qu’il fait jusqu’à sa mort, à 84 ans. Son enseignement a été transmis jusqu’à nos jours, par des lignées de disciples qui en ont réalisé le sens.Son enseignement

Compassion et sagesse, sagesse et compassion, voici ce qui revient dans tous les écrits bouddhiques. Telle est la véritable dimension de la voie spirituelle que transmit le Bouddha, il y a vingt-cinq siècles.
Le principe plus important du Bouddhisme. Les quatre nobles vérités est condensé dans les "Quatre Nobles Vérités"
La vérité de la souffrance 
L’existence en ce monde est marquée par une profonde insatisfaction, par la souffrance physique et morale, par la peur des circonstances indésirables, par l’incapacité à obtenir le bonheur durable auquel on aspire. C’est le constat de la condition qui touche, peu ou prou, chaque être humain.
La vérité de l’origine de la souffrance 
Cette insatisfaction fondamentale est nourrie par une vision tronquée que l’on a de soi-même et du monde ; les attachements que l’on crée pour ce qui est changeant par nature ; la lutte que l’on mène contre ce qui nous dérange ; l’importance démesurée que l’on accorde à soi-même ; la jalousie, l’envie. Toutes ces attitudes nous retiennent dans une situation douloureuse, apparemment sans issue.
La vérité de la cessation de la souffrance 
Mais il existe une possibilité de dissiper ces souffrances, d’en détruire les causes et de s’en libérer. Surgit alors un état de lucidité, de paix et de plénitude parfaite - et non pas le néant comme on le croit parfois en Occident. Cette nature libre de toute souffrance est présente en chacun, homme ou femme. Il est dit qu’ils possèdent, à l’égal de tous les êtres, la "nature de Bouddha".
La vérité du chemin de la cessation de la souffrance 
C’est la voie du milieu, à l’écart de tous les comportements extrêmes qui permet de trouver la liberté intérieure. Elle comporte un très large éventail de conseils et de pratiques qui s’inscrivent tous dans la triade fondamentale de l’éthique, de la méditation et de la sagesse.

Le Bouddhisme en Mongolie

Debut  du propagation du  Bouddhisme en Mongolie


Histoire sur l'evolution des temples et des monastères en Mongolie

En raison de la propagation du bouddhisme en Mongolie, les nomades eurent besoin d’un nouveau type de construction
Tout d’abord les moines artisans essayèrent de faire des temples-yourtes. Mais en raison de la croissance du nombre de croyants bouddhistes dans toute la Mongolie et comme les moines devaient se rassembler assez souvent dans ces temples pour les cérémonies rituelles, ces yourtes n’offraient plus un espace suffisant.

Les premières expériences d’agrandissement de la yourte, faites par des artisans mongols ne donnèrent pas de résultat satisfaisant. Pour résoudre ce problème, il fallut alors changer le mode de montage de yourte. Les murs notamment furent renforcés mais en même temps garder ses qualités essentielles.

Du XVIIème au XIXème siècle, les temples-yourtes devinrent de très grande taille. De ce fait, les éléments de la carcasse des murs s’agrandirent et évoluèrent.

Des colonnes durent d’abord être ajoutées pour assurer la solidité des édifices car en Mongolie, surtout au printemps, il n’est pas rare que le vent souffle assez fort.

Petit à petit ces grandes yourtes prirent la forme d’un polygone. Le montage et démontage des temples devint alors assez compliqué à cause du toit en forme de pyramide notamment. Il fallait donc chercher d’autres solutions plus simples.

TEMPLE YOURTEAussi, les temples yourtes adoptèrent ensuite la forme carrée ce qui rendit le montage plus simple. Malgré les modifications, la même méthode de construction de la yourte restait la même. Les temples carrés étaient très confortables, en particulier pour les cérémonies rituelles des lamaïstes. Dans ce genre de temples, on pouvait rassembler entre 800 et 1100 personnes.

La solution concernant la construction des temples est incarnée en 1654, par l’édification du temple Tsogchin dans le monastère d’Ikh –Khuree à Urga, actuel Oulan-Bator. La tradition de la construction de ce temple est liée au premier chef religieux de Mongolie : Ondor-Gegeen  ZANABAZAR. On pouvait rassembler 2500 personnes dans ce monastère. Ce temple mesurait d’abord 42 x 42 m, puis il fut agrandi jusqu’à 52 x 52 m en ajoutant de larges galeries de 9 m. Ce qui est intéressant, c’est qu’on pouvait agrandir ce temple par d’autres galeries du même type. La partie centrale du temple est couverte par un toit à quatre coins avec une coupole au milieu.

Durant les siècles suivants de nombreux temples furent construit sur le modèle de Pokchin le temple d’Ikh-Khuree (ancien Urga).

Malgré l’expansion du lamaïsme dans le pays, les temples-yourtes disparurent néanmoins progressivement en laissant la place aux constructions en pierre inspirées par l’architecture traditionnelle chinoise et tibétaine. Les Mongols continuèrent toutefois à donner aux constructions la forme de yourte.
Pour réaliser ces édifices en pierres ou en bois, les Mongols ont dans un premier temps (XVI ème XVIIème siècle) fait appel à des artisans étrangers. Plus tard au XVIIIème siècle, les Mongols assimilèrent les techniques de construction des immeubles en pierre et en bois.


Kazakhs en Mongolie

dans une yourt kazakhNous vous faisons découvrir la minorité la plus importante de la Mongolie, les Kazakhs. L’empreinte la plus marquante de ce peuple de l’est du pays est son artisanat et notamment les Syrmaq , magnifique tapis de feutre très colorés que l’on retrouve dans toutes les yourt de cette région de Bayan-Olgii.

Il y a un peu plus de 100 000 kazakh en Mongolie ce qui  représente 5% de la population total (3000 d’entre eux vivent dans la capitale Ulaan baatar). Les kazakhs ont leur propre langue et culture. Ils sont issus d’une ethnie turque et musulmane d’Asie centrale, qui appartenait à l’origine à la confédération des tribus ouzbek.

Ils vivent dans la région des chaînes d’Altai, à l’ouest de la Mongolie, dans le « riche berceau » Bayan Oulgii. La plupart d’entre eux vivent plus ou moins directement du pastoralisme nomade.

 

Leur Ger (yourt) porte le nom de kiiz yi (maison de feutre). L’aspect extérieur est semblable a celui d’une Ger mongole traditionnelle mise à part le fait qu’elle est plus grande. Mais une fois le seuil de la porte franchi, la différence saute aux yeux : quelle explosion de couleur que nous offrent tout ces tapis, tentures, coussin et autre couverture mœlleuses, tout cela fait main évidemment, magnifiquement brodés, et agencés d’une façon bien particulière. L’entrée dans cette yourte est en elle-même une expérience, une aventure pour les sens,  tant par la multitude coloré des fournitures que l’odeur du feutre mélangé à celle d’herbe et de terre qui émane du sol.

 Quelquefois de la fourrure animale accrochée évoque les talents de chasseurs de l’homme du foyer. decoration d'une yourt kazakh

Toute cet artisanat est élaboré a partir de matériau fournit par leur bétail à savoir la laine de mouton ou de chameau pour la couverture de la yourt et des tapis de feutre appelés syrmak, qui ornent l’intérieur. Les poils de yak et de chevaux sont eux plutôt utilisés pour l’élaboration de cordes et d’ustensiles divers.    

Tout ce qui est décoration et élément d’intérieur est fabriqué soit pour usage domestique, soit offert en tant que cadeaux lors des échanges qui scellent les mariages.

Les tapis en feutre sont faits pour s’asseoir ou dormir. Ils peuvent être utilisés pour la prière. Ils font partie des principaux cadeaux offerts par la mère de la mariée au  a la famille du gendre. 

 Tous les produits en feutre sont faits par les femmes et les jeunes filles du clan.

Ça entre autre tache, car entre traire les 200 ou 300 bêtes, les tondre, faire à manger et s’occuper des enfants qui en général sont nombreux dans les familles kazakh, leur journée n’est jamais reposante.

L’artisanat Kazakh

L’apprentissage

 jeune fille kazakhLes petites filles, des environ 9 ans, sont progressivement initiées à l’art de la confection et de la broderie en se voyant confier au début des taches simples de broderie. Elles progressent ainsi petit à petit jusqu’à pouvoir  réaliser un tapis entier. Elles ont alors 14 ou 15 ans, et bientôt se marieront et iront habiter chez leur mari avec la famille de ce dernier.

Mais il ne s’agit pas que de technique. Cet artisanat trouve sa place dans une organisation (agencement) spatial et social qui régit la yourt, ses habitants et leurs activités. Cet agencement  reflète la hiérarchie à respecter dans le foyer.  Ainsi chaque objets a-t-il une place particulière un rôle particulier et est destiné à une personne bien précise.

L’apprentissage de cet ordre des choses fait tout aussi partie intégrante de ce même ordre. C’est un apport, une contribution à l’harmonie du clan et une garantie que les valeurs seront transmises à la génération suivante.   

 Cet enseignement, cette transmission du savoir se fait par l’observation, l’imitation des gestes et réactions  des aînées.  Rien n’empêche ensuite d’apporter sa touche personnelle et sa pierre a l’édifice.

Cet échange est une introduction à la vie sociale, un voyage (rite) initiatique qui permet d’appréhender son environnement social, matériel et culturel par l’observation, tout en développant un esprit critique quant à ses propres réalisations et celles des autres. Et il ne s’agit pas que de contempler et analyser l’objet fini, car tout le processus de création, de la conception du feutre à la broderie, a son importance.

La confection

 decoration d'une yourt kazakhL’œuvre la plus remarquable que comporte cet artisanat est le syrmaq , tapis de feutre, très coloré, avec broderie de laine et  motifs caractéristiques.

 Les femmes kazakh savent comment différencier un bon voir moyen syrmaq d’un excellent, là ou le commun des mortels ne remarque rien. Mais déjà comment apprécier un bon syrmaq ? En le regardant bien sur, mais aussi en s’asseyant dessus, en le touchant, le palpant, en inspectant les coutures, surtout au verso car il parait que c’est la qu’on voit la différence entre les feignants et les appliqués.

Certaines confectionneuses sont reconnues. On apprécie leur style, leur motif originaux, et le raffinement de l’utilisation des couleurs.

 Le motif que vous retrouverez sur toutes les objets sont les « cornes de bélier ». Ces motifs sont découpés dans le feutre puis cousus sur le tapis. Ils ne doivent pas être trop grand, ni bien sur découpé grossièrement. D’ailleurs certaines disent que de grands motifs sont un signe de paresse car ils sont plus faciles à découper et coudre ensuite. Mais elles disent aussi que des motifs trop petit ne sont pas non plus souhaitable car, dit on, pas adaptés à la fabrication de tapis (syrmak) les rendant de plus moins résistant. En fait un bon et beau motif doit être bien équilibré, bien proportionné et adapté a la taille du tapis et du type de matériaux utilisé.

Donc résumons : un beau tapis doit durer longtemps, être fonctionnel, et doit avoir des motifs agréables, réguliers et bien exécutés. L’aspect fonctionnel fait partie intégrante des critères de jugement de la beauté d’un tapis : il doit être suffisamment épais, confortable et solide. 

TSAGAAN SAR

NOUVEL AN MONGOL DE LA CALENDRIER LUNAIREnouvel an mongol

A l’origine il s’agit d’une fête païenne ancrée dans la tradition nomade. Le nouvel an avait alors lieu en automne, avant que les troupeaux n’hivernent et que la production de lait diminue.

L’évènement pris une connotation bouddhiste après que Khubilaï décide de déplacer le nouvel an mongol en le faisant coïncider avec la première nouvelle lune du printemps c'est-à-dire en février.

En effet la fête du Tsagaan sar étant très populaire, les institutions religieuses se virent obligées de l’insérer dans leur système.

Chaque année la date est calculée d’après le calendrier lunaire.

Le déroulement traditionnel :

Un moi avant la fête, on se prépare déjà. La Ger (yourte) doit être rangé nettoyé. On met de coté les fromages, l’airage et de manière général, tout ce qui est aliments blancs, achats des cadeaux, des gâteaux Ul boov, et Uuts la viande de mouton.

Les gâteaux sont rangés dans des grands plats, par 9, 7, 5,3 étage selon le nombre d’année de vie commune .plus on est vieux, plus il y a de gâteaux, ornés de bonbons et aruuls (fromage sec). On appelle cet ensemble Shiniin Idee :

 

Le deuxième grand plat de la table de Tsagaan Sar est Uuts, que l’on va manger chez les parents les plus âgés de la famille.
Uuts est un plat qui consiste à cuire à la vapeur le dos et l’arrière d’un mouton.
Ces derniers sont les deux principaux plats que l’on retrouve sur la table de Tsagaan-Sar de chaque famille en mongolie.

Le jour du réveillon s’appelle bituun. Le soir de bituun, on dit adieu à l’année qui s’est écoulée en faisant un grand repas festif, en mongole bituurekh. On mange des buz, le ris aux lait, ou aux raisins. Puis la soirée s’achève par les jeux d’osselets ou de khorol, sorte de domino avec les dessins de 12 animaux de calendrier asiatique. Ce soir la, les familles restent entre elles. On ne fait pas de visite dans d’autre famille.

Le matin de cette première journée de nouvelle année, Shiniin Negen, il faut se lever très top le matin avant le lever du soleil. La femme de la famille prépare le thé mongol au lait.

La première goutte de thé doit être offerte a la nature, au ciel et à la terre.

Le matin du nouvel an, avant le lever du soleil, la maîtresse de maison fait des offrandes au ciel en jetant dans toutes les directions de l’airag contenu dans un bol d’argent.

Après le lever du soleil on se rassemble autour du foyer pour partager le thé.

Les premiers gestes de cette journée sont extrêmement importants. Ainsi les premiers pas, les premiers mouvements effectués ce jour la sont ils ritualisés. En fonction des son année de naissance, les premiers pas effectués hors de la Ger ou la Yourte doivent être dans un direction précise : il faut partir vers une direction et revenir d’une autre. Pour connaître ces directions il faut consulter l’astrologie mongole.

Aucun incident fâcheux ne doit venir troubler le reste de la journée. Une dispute signifierait qu’on se disputera toute l’année. Donc pas de paroles désobligeantes, pas de gestes déplacés.

Travailler ? il en est hors de question ! Ce jour doit être consacré à la célébration.Le soir on dort chez soi. Dormir chez un autre signifie qu’on passera l’année à errer, être désordonné.

Le lendemain seulement on peut reprendre une activité normale

Avec le Nadaam, Tsagan sar est l’évènement le plus important dans l’année.

nouvel an tsagaan sar mongol

Annonces

Dates de voyage:

01-14 juin 2017

01-14 et 15-29 juillet 2017

01-14 et 15-29 aout 2017

Prix du voyage:  925 euro/pers. base 8-12 pers.

Vous partez en 4X4 pour un tour complet au coeur du désert de Gobi.
Au fil des jours, vous serez certainement surpris par la diversité des paysages qu’il présente, ainsi que par la présence de nombreuses espèces animales et végétales rares. Plus qu’un désert de dunes, le Gobi est réputé pour ses montagnes granitiques dentelées, ses plateaux lunaires, ses falaises de sables ocres érodées, ses canyons glacés, mais aussi ses vestiges historiques du paléolithique, et sa géologie précieuse.
Sur la route du retour, vous profitez de plusieurs étapes dans la célèbre vallée d’Orkhon, le véritable berceau du peuple mongol. En plus d’être particulièrement appréciée pour la beauté de sa nature, la région est riche en sites culturels et idéale pour y rencontrer des éléveurs nomades.