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La Mongolie Traditions, culture BOUDDHISME EN MONGOLIE

BOUDDHISME EN MONGOLIE

Le Bouddhisme
Temple Aryabala Terelj Mongolie
Bouddha signifie "Éveillé". Le Bouddha Sakyamouni
est un personnage historique, ayant vécu au Vème siècle avant l’ère chrétienne. Prince héritier d’un petit royaume indien, marié, père d’un enfant, il se détourne de
cette vie mondaine pour devenir moine errant. Après une pratique méditative intense, il atteint l’Éveil et décide de se consacrer à l’enseignement de la vérité libératrice qu’il a découverte, ce qu’il fait jusqu’à sa mort, à 84 ans. Son enseignement a été transmis jusqu’à nos jours, par des lignées de disciples qui en ont réalisé le sens.Son enseignement

Compassion et sagesse, sagesse et compassion, voici ce qui revient dans tous les écrits bouddhiques. Telle est la véritable dimension de la voie spirituelle que transmit le Bouddha, il y a vingt-cinq siècles.
Le principe plus important du Bouddhisme. Les quatre nobles vérités est condensé dans les "Quatre Nobles Vérités"
La vérité de la souffrance 
L’existence en ce monde est marquée par une profonde insatisfaction, par la souffrance physique et morale, par la peur des circonstances indésirables, par l’incapacité à obtenir le bonheur durable auquel on aspire. C’est le constat de la condition qui touche, peu ou prou, chaque être humain.
La vérité de l’origine de la souffrance 
Cette insatisfaction fondamentale est nourrie par une vision tronquée que l’on a de soi-même et du monde ; les attachements que l’on crée pour ce qui est changeant par nature ; la lutte que l’on mène contre ce qui nous dérange ; l’importance démesurée que l’on accorde à soi-même ; la jalousie, l’envie. Toutes ces attitudes nous retiennent dans une situation douloureuse, apparemment sans issue.
La vérité de la cessation de la souffrance 
Mais il existe une possibilité de dissiper ces souffrances, d’en détruire les causes et de s’en libérer. Surgit alors un état de lucidité, de paix et de plénitude parfaite - et non pas le néant comme on le croit parfois en Occident. Cette nature libre de toute souffrance est présente en chacun, homme ou femme. Il est dit qu’ils possèdent, à l’égal de tous les êtres, la "nature de Bouddha".
La vérité du chemin de la cessation de la souffrance 
C’est la voie du milieu, à l’écart de tous les comportements extrêmes qui permet de trouver la liberté intérieure. Elle comporte un très large éventail de conseils et de pratiques qui s’inscrivent tous dans la triade fondamentale de l’éthique, de la méditation et de la sagesse.

Le Bouddhisme en Mongolie

Debut  du propagation du  Bouddhisme en Mongolie


Histoire sur l'evolution des temples et des monastères en Mongolie

En raison de la propagation du bouddhisme en Mongolie, les nomades eurent besoin d’un nouveau type de construction
Tout d’abord les moines artisans essayèrent de faire des temples-yourtes. Mais en raison de la croissance du nombre de croyants bouddhistes dans toute la Mongolie et comme les moines devaient se rassembler assez souvent dans ces temples pour les cérémonies rituelles, ces yourtes n’offraient plus un espace suffisant.

Les premières expériences d’agrandissement de la yourte, faites par des artisans mongols ne donnèrent pas de résultat satisfaisant. Pour résoudre ce problème, il fallut alors changer le mode de montage de yourte. Les murs notamment furent renforcés mais en même temps garder ses qualités essentielles.

Du XVIIème au XIXème siècle, les temples-yourtes devinrent de très grande taille. De ce fait, les éléments de la carcasse des murs s’agrandirent et évoluèrent.

Des colonnes durent d’abord être ajoutées pour assurer la solidité des édifices car en Mongolie, surtout au printemps, il n’est pas rare que le vent souffle assez fort.

Petit à petit ces grandes yourtes prirent la forme d’un polygone. Le montage et démontage des temples devint alors assez compliqué à cause du toit en forme de pyramide notamment. Il fallait donc chercher d’autres solutions plus simples.

TEMPLE YOURTEAussi, les temples yourtes adoptèrent ensuite la forme carrée ce qui rendit le montage plus simple. Malgré les modifications, la même méthode de construction de la yourte restait la même. Les temples carrés étaient très confortables, en particulier pour les cérémonies rituelles des lamaïstes. Dans ce genre de temples, on pouvait rassembler entre 800 et 1100 personnes.

La solution concernant la construction des temples est incarnée en 1654, par l’édification du temple Tsogchin dans le monastère d’Ikh –Khuree à Urga, actuel Oulan-Bator. La tradition de la construction de ce temple est liée au premier chef religieux de Mongolie : Ondor-Gegeen  ZANABAZAR. On pouvait rassembler 2500 personnes dans ce monastère. Ce temple mesurait d’abord 42 x 42 m, puis il fut agrandi jusqu’à 52 x 52 m en ajoutant de larges galeries de 9 m. Ce qui est intéressant, c’est qu’on pouvait agrandir ce temple par d’autres galeries du même type. La partie centrale du temple est couverte par un toit à quatre coins avec une coupole au milieu.

Durant les siècles suivants de nombreux temples furent construit sur le modèle de Pokchin le temple d’Ikh-Khuree (ancien Urga).

Malgré l’expansion du lamaïsme dans le pays, les temples-yourtes disparurent néanmoins progressivement en laissant la place aux constructions en pierre inspirées par l’architecture traditionnelle chinoise et tibétaine. Les Mongols continuèrent toutefois à donner aux constructions la forme de yourte.
Pour réaliser ces édifices en pierres ou en bois, les Mongols ont dans un premier temps (XVI ème XVIIème siècle) fait appel à des artisans étrangers. Plus tard au XVIIIème siècle, les Mongols assimilèrent les techniques de construction des immeubles en pierre et en bois.


Annonces

Date de voyage: du 02.08 au 16.08 2017

Tarifs du voyage: 1250 euro/pers. groupe 8-12 pers
en Pension Complète

Départ garanti, 2 personnes déjà inscrites


Invitation au voyage


"Chamane" (ou "chaman", "shaman(e)") est un mot d'origine sibérienne. "Saman" en toungouse signifie "celui qui gesticule". Le chamane, à la fois guérisseur et prêtre, sait entrer en contact avec le monde surnaturel et les esprits des animaux, afin d'y intercéder pour les hommes. C’est dans la forêt sibérienne du nord de la Mongolie, berceau des chamanes de l’Asie, que nous vous invitons à vivre une expérience unique en rencontrant un jeune chamane et sa famille. Vous découvrirez leur simple vie d’éleveurs ainsi que cette pratique du chamanisme ancestral.  Vous partirez ensuite à cheval pour découvrir les grottes sacrées de Dayan-Derhi, lieu de pèlerinage des chamanes de Sibérie. Au retour passage au Lac Khövsgöl, le plus grand lac d'eau douce de Mongolie.

Nous contactez pour avoir la fiche technique du voyage : evasionmongolie@gmail.com